Ecoutez ce silence

Ecoutez ce silence qui me fait tant souffrir
Voici qu’une absence change ma vie en soupirs
Un seul être me manque et tout me semble vide
Douce brise des calanques, tes effluves m’enivrent !

C’était une belle plante, un amas de feuilles éparses
C’était un beau rêve, une cruelle farce
Ta présence séduisante, quel bonheur illusoire
Un ballon que l’on crève, rempli de vains espoirs

Vide mon cœur de toute trace de rancœur
Change ma peur en une nouvelle ardeur
Eternel, mon péché c’était de voir ailleurs
Satan m’empêchait de contempler ta splendeur

Face contre terre l’âme en désolation
Ton humble serviteur te demande pardon

Mon Dieu que puis-je faire sinon chanter tes gloires
Je retrouve ma ferveur tout le reste est dérisoire
Mon âme entière exulte de pouvoir te revoir
Le bonheur qui en résulte mais ça n’a plus rient à voir

Reçois cette prière comme signe de reconnaissance
Ton amour sans condition, ton infinie patience
Ont permis ma rédemption, cette renaissance
De ma boue, ma misère tu as fait abstraction

Tu m’as cueilli dans la fange, quelle consternation
Tu as fait quelque chose d’étrange tout au fond de mon âme
Et depuis ce jour béni sans cesse elle te réclame
Oh mon Dieu mille fois merci pour ce grand nettoyage

Le plus grand des miracles c’est ce formidable voyage
Qui t’arrache d’un monde opaque vers une lumière sauvage
Avant j’étais aveugle et maintenant je suis mendiant
Oh Seigneur quelle puissance émane de ton sang !

Tu abreuves mon âme de ta parole sainte
Qui chaque jour me guide et dissipe mes craintes
Mon roc est solide rien au monde m’en arrache
C’est que le Dieu d’Abraham sous son aile me cache

En toi mon espérance, mon salut, mon bouclier
Ma foi et ma confiance je te prie de les garder
De Satan, ses manigances qui sans cesse me harcèlent
Etouffe mon arrogance, oh Seigneur tu es Fidèle

Je te prie de cultiver de l’humilité
Dans mon cœur dévoué qui veut sans cesse te louer
Le matin, nuit et jour je suis à toi pour toujours
Je veux à chaque seconde exalter ton amour

Chaque instant me réjouir de ta grâce infinie
Et prendre mon plaisir à suivre tes écrits
Ma langue se lasse mais mon âme te réclame
Je veux que sur la Terre toute langue t’acclame

Que les nations d’un seul corps se tournent vers toi
Que d’une seule voix elles t’adorent, te proclament leur Roi
Oh mon Dieu ton amour dépasse la connaissance
Je prie chaque jour qu’on en prenne tous conscience

Je me veux ton instrument imparfait comme je suis
Quoique tu veuilles de moi oh Seigneur me voici
Serviteur inutile, je sers ton grand dessein
Je suis un tas d’argile mais au moins tu t’en souviens

Publié dans : ||le 2 juin, 2009 |Pas de Commentaires »

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